Sécurisation culturelle : capsules de formation

Ensemble pour créer des points de rencontre : les voix de la sécurisation culturelle

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Cette formation est le point de départ pour ceux et celles qui souhaitent approfondir leurs connaissances en lien avec les Premiers Peuples. Elle permettra de sensibiliser davantage et de renforcer les compétences des personnes qui travaillent ou qui interviennent avec les personnes issues des Première Nations.

La formation propose 7 capsules autoportantes de 20 à 25 minutes sous le thème « Ensemble pour créer des points de rencontre ».  Ces capsules sont à visionner à votre rythme, sur une période de 2 semaines.

Thèmes abordés :

  1. Que veut dire se sentir en sécurité culturellement?
  2. Connaissez-vous vraiment les Premières Nations?
  3. L’Histoire des Premières Nations
  4. La réalité sociale des Premières Nations au Québec
  5. Les enjeux et l’importance que les Premières Nations accordent au territoire
  6. Les enjeux de gouvernance des Premières Nations
  7. Créer des points de rencontre

Objectifs de la formation

  • Sensibiliser aux enjeux et réalités des Premières Nations.
  • Connaître les concepts de la sécurisation culturelle
  • Entrevoir les possibilités de points de rencontres entre les populations autochtones et allochtones

Qu’est-ce que la sécurisation culturelle?

La compréhension des processus de sécurisation culturelle est le plus haut niveau d’une réflexion personnelle sur l’inclusion qui touche les composantes culturelles des communautés ayant vécu des processus de colonisation. Elle met en valeur, outre une histoire nationale revisitée, des manières de penser la diversité, une réflexion sur ses propres paradigmes culturels afin de mieux comprendre l’apport des autres cultures ou peuples autochtones.

C’est par la sécurisation culturelle que nous trouverons tous ensemble (allochtones et Autochtones) des solutions afin de contrer les barrières (politiques, procédures, pratiques) et ainsi adopter une approche plus culturellement adaptée tenant compte des réalités et perspectives des Premiers Peuples dans nos organisations.

Quand

Apprentissage à votre rythme

Durée

2 h 30 minutes  (7 capsules d’une durée de 20 à 25 minutes)

Frais d’inscription

199 $ plus les taxes applicables

Lieu

En ligne, via la plateforme d’apprentissage Moodle

Autres détails

  • L’inscription donne accès aux capsules de formation pendant une période de deux semaines.
  • Il faut prévoir de 24 h à 48 h (ouvrables) pour recevoir votre accès aux capsules en ligne.
  • Une attestation de formation continue vous sera fournie sur demande. Pour en faire la demande, cliquez ici.

Clientèle visée

Cette formation s’adresse à toute personne qui s’intéresse aux Premières Nations et aux concepts de sécurisation culturelle.

Formateur et formatrice

Emmanuel Colomb,Ph. D.

Ancien guide de plein air dans les années 1990, Emmanuel Colomb est chargé de cours à l’Université du Québec à Chicoutimi depuis 2006 au Département des sciences économiques et administratives ainsi qu’au Département des sciences humaines et sociales. Il intervient notamment à la maîtrise en gestion des organisations et en management de projet. Conférencier, il est formateur en communication interpersonnelle et en développement organisationnel pour la Formation continue de l’Université du Québec à Chicoutimi.

Son travail pédagogique avec les Premières Nations, notamment son poste de coordonnateur pédagogique en intervention jeunesse autochtone en collaboration avec la CSSSPNQL et Santé Canada ainsi que différents mandats dans les communautés, lui ont permis de compléter la rédaction d’un livre sur ce sujet en 2012. Il est l’auteur du livre : Premières Nations : Essai d’une approche holistique en éducation supérieure, paru aux Presses de l’Université du Québec en 2012.

Hélène Boivin

Mme Hélène Boivin est membre de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh (Montagnais du Lac-Saint-Jean). Elle a fait ses études en sciences sociales à l’UQAC. Elle a œuvré dans plusieurs domaines en milieu autochtone notamment : la santé mentale, la culture, la muséologie, les arts, l’emploi, l’environnement, le développement économique et la politique.

À l’emploi de Pekuakamiulnuatsh Takuhikan depuis 1995, elle occupe présentement le poste de coordonnatrice aux relations gouvernementales et stratégiques. Dans le cadre de ses fonctions, elle coordonne notamment le comité de coordination des projets de recherche depuis 2017. Elle est, depuis le 25 mai 2019, présidente de la Commission Tipelimitishun, commission chargée de consulter les Pekuakamiulnuatsh sur le contenu d’un projet de constitution, de rédiger un projet et de le soumettre en référendum. Très impliquée dans son milieu, elle a fait partie de plusieurs associations dont la dernière est l’association du Parc Sacré. Elle a contribué à la publication du recueil : Savoirs des Pekuakamiulnuatsh sur les plantes médicinales avec le soutien de Forêt modèle du Saguenay–Lac-Jean, paru en 2015.